Le SlateBook x2 est le nouveau PC convertible de HP qui intègre toutes les fonctionnalités d’un PC portable et dont l’écran peut se détacher pour profiter pleinement d’une tablette tactile. Fonctionnant sous environnement Android1, ce 2-en-1 polyvalent est, à la fois, puissant et flexible.
Nous vous rappelons que les avis ci-après n’engagent que leurs rédacteurs. Nous nous efforçons dans la mesure du possible de retranscrire leurs sentiments et leurs propos de façon objective. Si vous êtes en désaccord avec les propos mentionnés, le plus simple est de prendre contact avec nos confrères.Le design de cet ultraportable est très soigné malgré l'absence de matériaux nobles. Le plastique offre un toucher velouté, la coque affiche un encombrement dans la moyenne de la catégorie. La connectique est très généreuse pour un portable de cette taille : 3 USB (dont 2 USB 3.0), HDMI, VGA, Ethernet, lecteur de carte et emplacement pour verrou Kensington.
L'écran tactile 11,6" bénéficie d'un traitement mat, mais souffre d'une faible luminosité et d'angles de vision étroits. Il faut jouer de la charnière pour obtenir la lisibilité optimale sur cette dalle. La surcouche tactile fonctionne sans accroc. Les haut-parleurs estampillés DTS couplés au logiciel d'égalisation fourni délivrent une qualité audio supérieure à ce qu'on trouve habituellement sur de tels portables.
Le clavier offre un confort de frappe correct et s'avère assez pratique à l'usage. Le touchpad est assez efficace, excepté pour certains gestes qu'il confonds parfois (défilement / pincement).
Par ailleurs, la responsabilité du marketing incombera désormais à Henry Gomez qui s’occupait jusque-là des communications. Une valeur sure que Meg Whitman avait déjà promu chez Ebay et lors de son parcours politique pour tenter de devenir gouverneur de Californie. Le vétéran du marketing, Marty Homlish après quinze ans chez Sony et 10 ans chez SAP, aura tenu 26 mois chez HP. Il avait l’handicap d’être un « ami de longue date » du précédent patron, Leo Apotheker. Après l’éviction à la tête de la division PC de Tom Bradley, et la mise au premier plan du directeur financier, Cathie Lesjak, il est clair que Meg Whitman a désormais bien mis en place son équipe.
Descente aux enfers pour les PC
Mais c’est bien le marché qui dirige. Et les ventes de PC sont annoncées en régression de 10,8 % pour un CA de 7,7 milliards. HP annonce ainsi une baisse de 43,7 % de ses profits sur cette activité pour atteindre seulement 228 millions de dollars. On peut se poserla question : A qui profite le marché actuellement de ce coté ?
A premier vue, Asus, Lenovo, Samsung et Apple continuent de progresser sur un marché des PC portables où les marges sont devenues ridicules pour HP (moins de 3% pour le constructeur). Seules éclaircies, la division logiciels continue à progresser aux alentours du milliard de dollars et la division imprimantes qui progresse à nouveau de 5%. L’ex Pdg d’HP Leo Apotheker, avait préconisé avant son licenciement un « calmant » déjà utilisée par IBM : se séparer des PC qui sont entièrement sous-traités, à l’instar de nombre de ses concurrents. Meg Whitman suivra-t-elle ce chemin qui compromet néanmoins les bons tarifs de serveurs grandement liés aux prix des disques et autres composants achetés par millions d’unités pour les PC ? Si c’est le cas, la formule utilisée sera certainement moins dramatique que celle utilisée par son prédécesseur.
«Pour la première fois de son histoire, Lenovo a vendu plus de smartphones et de tablettes que de PC», souligne Gianfranco Lanci. Fidèle à sa stratégie, Lenovo a commencé à commercialiser ses tablettes en Chine. Une fois qu'il disposera d'une base solide et aura amorti ses coûts de développement, il s'attaquera à d'autres marchés, d'abord en Asie puis en l'Europe et aux États-Unis. «Notre objectif cette année est de vendre dix millions de tablettes dans le monde, ce qui correspond à environ 5% du marché», ajoute Gianfranco Lanci. Au cours du dernier trimestre, le groupe affirme avoir «plus que triplé ses ventes» de tablettes, sans toutefois donner plus de détails.
Cette évolution est fondamentale pour le groupe, qui ne peut faire abstraction des difficultés que traverse actuellement le marché des PC. Au deuxième trimestre, les ventes mondiales de PC ont reculé de 10%. Lenovo s'est hissé à la première place du classement, en enregistrant un recul de 0,6% de ses ventes sur un an, tandis que celles de HP chutaient de 4,8%, selon Gartner. Pour continuer à progresser sur le marché des PC, Lenovo mise sur trois axes. D'abord la Chine, où il détient désormais plus de 35% de parts de marché. Ensuite, le succès de certains modèles très fins (T Series) ou convertibles en tablette (Yoga), correspondant à un positionnement moyen-haut de gamme. Et enfin, une commercialisation élargie de ses produits auprès du grand public. Jusqu'à l'année dernière, la marque ne commercialisait ses produits qu'auprès des entreprises en Europe de l'Ouest. Elle a fait son entrée dans les rayons PC des grandes surfaces à l'automne dernier.
Un nom encore peu connu du grand public
Ce point est aussi très important pour un groupe dont le nom est encore peu connu du grand public. Lenovo n'a de cesse, depuis trois ans, de se faire mieux connaître. Une étape indispensable s'il veut jouer un rôle de premier ordre sur les marchés des tablettes et des smartphones qui sont avant tout achetés par des particuliers. Il compte d'ailleurs poursuivre ses investissements en communication cette année.
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